INCEPTION, Leonardo, Tom, Michaël, Ken, Joseph, Killian, Christopher...
Je ne résiste pas... une dernière petite série (plus belle tout ça) et j'essaie de passer à autre chose :-)











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Je ne résiste pas... une dernière petite série (plus belle tout ça) et j'essaie de passer à autre chose :-)











J'ai donc assisté hier dans le très beau salon Elysées du non moins superbe Hôtel Bristol à la conférence de presse du brillantissime film de Christopher Nolan en présence du réalisateur et des acteurs principaux. Casting éblouissant pour une séance vraiment inoubliable. Et oui, je sais, j'ai une vie impossible ces jours ci (merci à la Warner pour ce cadeau)... Je vous indiquerai le lien de la conférence de presse qui a été filmée intégralement. En attendant, je vous invite à vous régaler de mes photos et des petites vidéos faites avec mes doigts.
FILM EN COMPETITION - JAPON
Ruriko et Satoshi sont mariés depuis trois ans. Ils font l'admiration de leur entourage professionnel et familial tant leur couple semble parfait. Pourtant ce ne sont que des apparences, et même si Ruriko accueille chaque soir Sathoshi sur le pas de la porte, souriante, ce dernier s'enferme immédiatement dans une pièce sans un mot, pour jouer à des jeux vidéos en poussant la musique à fond. Ils en sont même arrivés à communiquer par portable interposé à l'intérieur de leur appartement. Ils font chacun une rencontre qui va remettre définitivement en cause l'équilibre boîtillant de leur couple parfait.
Le gros défaut de ce film tendre, cruel et souvent très drôle est sa longueur. Les scènes quasi identiques reprenant l'isolement, la solitude et l'éloignement du couple qui s'intensifie, ainsi que la méchanceté avec laquelle ils traîtent leurs amants respectifs, m'ont semblé trop répétitives et n'apportant rien de nouveau ou d'essentiel. Néanmoins, l'ironie, le burlesque et la cruauté le rendent aussi vraiment intéressant. Ruriko est une nunuche qui semble faire tous ses gestes au ralenti (la très belle actrice Miki Natakani) définitivement insensible et indifférente à son sort de femme délaissée. Son métier est déjà une curiosité puisqu'elle fabrique chez elle des ours en peluche. Puis à la faveur d'une rencontre avec un garçon qui lui déclare sa flamme, elle osera, en quelques phrases lapidaires assez terribles révéler à son mari avec surprise sa remise en question :
"ça manque d'amour ici tu ne trouves pas ?" ou encore
"parfois, je suis près de toi, et je me sens seule".
C'est sans doute ce qui fera réagir le mari (l'acteur Nao Omori) qui s'enlise dans une relation qui ne semble absolument pas lui convenir. Son absence de réaction et d'expressions le rendent souvent hilarant.
Mais oscillant constamment entre l'ironie, le burlesque ou la férocité, on ne sait pas trop comment se situer par rapport à ce film esthétiquement impeccable.

Ce grand film d'amour sur fond de climat social et de misère est une pure merveille où toute la singularité de Malick explose déjà à chaque scène. On pourrait faire un arrêt sur image de chaque plan tant chacune s'impose comme une photo, un tableau. Le meilleur exemple est cette ferme perdue au milieu de nulle part copiée/collée sur cette d'Edward Hopper.

L'histoire est celle de Bill, Abbie et Linda qui parcourent les Etats-Unis pour survivre en travaillant. L'abondance de main-d'oeuvre aux abois rend les patrons particulièrement odieux qui n'hésitent pas à considérer et traiter les ouvriers comme de la marchandise interchangeable. Mais cela ne rebute pas les courageux qui n'ont d'ailleurs aucun autre choix, l'essentiel pour eux étant de rester ensemble. Ils s'arrêtent pour une saison de moissons chez un jeune fermier solitaire et mourant. Ce dernier tombe amoureux d'Abbie dès qu'il la voit et sous la pression de Bill qui pense qu'en cédant à ses avances cela leur permettra de changer de vie, elle accepte de l'épouser. Evidemment Le Fermier finit par découvrir que Bill est un peu plus que le frère d'Abbie...
C'est définitivement Terrence Malick qui a inventé le vent dans les feuilles, les branches et surtout celui qui caresse les épis de blé. Toutes les images sont sublimes chez ce réalisateur, elles vous emportent loin. Mais pas seulement. L'évolution des personnages, l'économie de discours et de dialogues, la voix off moins présente que dans ses films les plus récents mais déjà la marque de l'univers de Malick, tout concourt à faire de ces dramatiques moissons une magnifique aventure de sensations.
Cliquez sur le titre du film pour lire l'article.
FESTIVAL PARIS CINEMA où je suis membre du Jury des Blogueurs (du 3 au 13 juillet)
YOU WILL MEET A TALL DARK STRANGER de Woody Allen - FESTIVAL PARIS CINEMA ****

A CINQ HEURES DE PARIS de Léon Prudovsky ***









(sauf changement de dernière minute)
14 h : Les amants réguliers de Philippe Garrel - à la filmothèque Quartier Latin (Paris 5ème)

17 h 30 : MasterClass de Jane Fonda - à la filmothèque du Quartier Latin (Paris 5ème) - Modérée par Fabrice Leclerc, rédacteur en chef de Studio Ciné Live. (Je crois savoir que c'est complet).

19 h 30 : Amore de Luca Guadagnino au MK2 Bibliothèque (13ème) - Présentée par le réalisateur et la comédienne Tilda Swinton.

Et j'y serai car comme je vous l'ai déjà annoncé, je ferai partie du Jury des Blogueurs qui devra permettre au distributeur d'un des huit films en compétition d'obtenir une insertion publicitaire dans Studio Ciné Live lors de la sortie en salles.

Demain, lors de la soirée d’ouverture privée, nous pourrons voir en avant-première le dernier film de Woody Allen

A partir du samedi 3 et jusqu' au 13 juillet 2010, le Festival Paris Cinéma donne rendez-vous aux spectateurs pour un début d'été cinématographique, populaire et festif. Au tarif exceptionnel de 5€ la séance, le Festival Paris Cinéma investit à nouveau la ville.
Ne pleurez pas, j'emmène mon ptit machin et je vous tiendrai informés du mieux que je pourrai (j'ai un emploi du temps de ministre) de tous les films que je vois et événements auxquels je participe comme cette première soirée qui réserve déjà des surprises...




doit lui sembler être une composition ! A l'écran, ça fait peur et ça met mal à l'aise tellement c'est mauvais et ridicule.

