MA SEMAINE AU CINEMA ET MES COUPS DE COEURS
LE BEL ÂGE de Laurent Perreau ***


PAS SI SIMPLE de Nancy Meyers *


MES COUPS DE COEUR




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LE BEL ÂGE de Laurent Perreau ***


PAS SI SIMPLE de Nancy Meyers *


MES COUPS DE COEUR






Claire pénètre comme par effraction dans une grande maison. Elle entre par la fenêtre, monte à l’étage, semble dérober quelque chose et se cache sous le lit lorsqu’elle entend un bruit. Un vieil homme entre à son tour…
On découvre un peu plus tard que Claire 18 ans, partage cette grande maison qui sent la poussière, les absences et les secrets de famille avec son grand-père.
Alors que le vieillard fait des tentatives d’approche pour comprendre et essayer de « recadrer » la jeune fille qu’il se reproche d’avoir trop laissé livrée à elle-même, celle-ci le repousse toujours.
Le gros reproche que je ferai à ce film subtil et délicat la plupart du temps, c’est de nous présenter les deux univers parallèles des deux personnages de telle sorte qu’ils se croisent peu alors que j'aurais aimé davantage de confrontations. On rêve de leur réconciliation, de leur étreinte…
D’autant que les deux acteurs sont fabuleux. L’ogre Piccoli, toujours le même et encore capable de s'enthousiasmer et de tout donner à un premier film, à la fois protecteur et monstre encore rugissant est vraiment touchant dans sa façon de sentir qu’il est au bout de sa vie et de refuser l’aide, la compassion ou la tendresse. Emouvant aussi lorsqu’il prend conscience de ce qu’il aurait pu apporter à cette jeune fille secrète qui ne partage rien avec lui, même pas ses victoires en natation, sa passion. Lorsqu'il parle d'elle à un vieil ami retrouvé à l'occasion d'un enterrement, il évoque une relation faite de complicité et d'admiration réciproque.
Quant à Pauline Etienne, déjà fabuleuse dans le très récent « Qu’un seul tienne et les autres suivront », confirme par l’intelligence de ses choix et la profondeur de son interprétation qu’elle n’est pas une actrice/ado interchangeable et surestimée (telle Léa Seydoux) comme on en voit tant. Voir ses joues s’empourprer devant la caméra n’est pas sans évoquer une certaine Juliette !
Elle est au centre du film et de l’histoire, jeune herbe folle sans repère qui cherche à plaire, qui se trompe, joue avec les sentiments d’un garçon qui l’aime vraiment, s’en aperçoit trop tard, provoque, séduit. Son visage s’éclaire ou s’assombrit comme par magie. Une actrice est née.
Dans le rôle de Thomas, l'amoureux perdu, on découvre également un acteur incroyable encore jamais vu, Clément Roussier, très "truffaldien" devrait se faire remarquer par Christophe Honoré
Deux personnages séparés par au moins six décennies, une vie chargée de regrets voire de remords, une autre inquiète et déroutée par l’avenir, finalement réunis par la même histoire et peut-être aussi des sentiments…
Ah, l'année commence bien.
2009

Un prophète de Jacques Audiard *****
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2008

Le cahier (Bouddha s’écroule de honte) d’Hana...
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2007 
L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert...
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2006 
The fountain de Darren Aronofsky*****
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2005
MILLION DOLLAR BABY de Clint Eastwood*****
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2004
LOST IN TRANSLATION de Sofia Coppola

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2003
NOS MEILLEURES ANNEES de Marco Tullio Giordana
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2002
LE PIANISTE de Roman Polanski
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2001
MULHOLLAND DRIVE de David Lynch 
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2000
IN THE MOOD FOR LOVE de Wong Kar Waï

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1999
TOUT SUR MA MERE de Pedro Almodovar 
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FESTEN de Vintenberg
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1997
MARIUS ET JEANNETTE de Robert Guédiguian

1996
UNDERGROUND de Emir Kusturika 
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1995
Sur la Route de Madison de Clint Eastwood *****
réparation...
pour comprendre l'étincelle qui m'a foudroyée au réveil... veuillez revoir mon TOP 10 de l'année : ICI.

Commençons cette année en beauté(s)...

Pour être sûre de ne pas trop m'égarer en répondant aux questions proposées par Ludovic, je suis allée m'assurer du sens du mot "érotisme". Voici ce que j'ai trouvé :
"L'érotisme (du grec ἔρως, eros « amour ») désigne l'affection des sens provoquée par la perception d'une autre personne. L'érotisme se différencie de la sexualité et de l'amour, dans la mesure où l'origine de l'affection est l'attirance du corps pour la pulsion sexuelle, l'état émotionnel pour le sentiment d'amour, et le jeu psychologique pour l'érotisme."
Je ne suis pas certaine que les films me donnent souvent l'occasion de ressentir de telles affections des sens mais quand même, je ne peux nier que je dis "tomber amoureuse" régulièrement depuis des décennies donc il doit bien y avoir quelques pulsions et jeux psychologiques dans tout ceci... mais si je comprends bien l'érotisme est une excitation mentale...
Vous allez voir, c'est d'un soft !!!
1- Quel est votre plus ancien souvenir d'émoi érotique ayant un lien avec le cinéma ?
love at first sight pour sa démarche, puis son nez, puis sa voix...
2- Quels films (un par décennie depuis les années 20) représentent pour vous le summum de l'érotisme ?
impossible... Je veux dire : je n'y arrive pas.
3 et 4- Quelle acteur/actrice a su vous montrer la plus belle chevelure ?
les plus beaux pieds (je passe, cette partie anatomique ne me plaît guère).
5- Si tout comme dans La Rose pourpre du Caire, un personnage devait sortir de l'écran et vous accompagner quelques jours avant de disparaître à jamais, qui serait-il ?

6- Quelle est votre scène de pluie préférée ?
quelle question !!!
7- Y a-t-il une musique de film qui saurait accompagner vos ébats amoureux ?
à chaque fois...
8- Avez-vous vu dans un film un vêtement que vous aimeriez porter ?
sexy non ?

ou ça, la robe en peau de rideau de Scarlett o'Hara :

9- Existe-t-il un acteur de films pornographiques que vous aimeriez voir dans un film d'un autre genre ?
Cody Cummings (pour remplacer Gerard Butler)

10- Quelle est la scène (ou le film) ayant le mieux stimulé votre odorat ?
oui, ben moi je trouve que ça sent la mer...
11- Si vous pouviez prolonger une séquence soudain interrompue, quelle porte fermée rouvririez-vous, quel rideau tiré écarteriez-vous ou quel panoramique s'esquivant vers le décor anodin, redresseriez-vous ?
pour qu'il revienne... mais j'ai bien compris que ce n'était pas vraiment ça la question...
12 et 13- Quelle actrice ou quel acteur a su vous montrer la plus belle poitrine ? Les plus belles dents ?
ce qui m'attire chez les garçons, c'est leur nez !!! Et celui-ci est parfait (à part chez mon Jules, j'en ai jamais vu de plus beau) :

14- Vous êtes enfermé jusqu'au matin, avec le partenaire de jeu de votre choix, dans un musée berlinois qui a reconstitué des centaines de décors de films. Lequel choisissez-vous pour votre nuit ?
oh zut ils sont deux... ben c'est pas grave on" jouera" tous les trois !
15- Quel est pour vous le mot, la phrase ou le dialogue le plus empreint de sensualité ?
André Dussollier à Sabine Azéma dans "Les herbes folles" :
"Alors, vous m'aimez ?".

16- Quelle est votre scène de douche préférée ?
il faut aller à 2mn45''
17- Existe-t-il un acteur que vous aimeriez voir dans un film pornographique ?
Gérard Butler.

18- Quel film et/ou quel cinéaste vous paraît le moins érotique ? (et Gérard Butler comme acteur)
ridicule. Je riais tellement que je ne risquais pas d'être émoustillée !
19 et 20 - Quelle actrice ou quel acteur a su vous montrer le plus beau ventre ?
ça a l'air confortable et accueillant :

Les plus belles mains ?


21- Quelle est la scène (ou le film) ayant le mieux stimulé votre goût ?
De nombreux films me donnent vraiment faim de nourriture... Le dernier en date fut "Still Walking".

22- Quelle est votre comédie musicale préférée ?
23- En inversant le principe de La Rose pourpre du Caire, si vous pouviez pénétrer dans un film, lequel choisiriez-vous ?
là précisément là :
24- Quelle est votre scène muette entre deux amants préférée ?
25- Quel film vous a toujours semblé manquer d'une ou de plusieurs séquences érotiques ?
aucun car je trouve ces scènes rarement réussies.
26- Quel est pour vous le plus beau plan de femme ou d'homme endormi ?
Gene Tierney dans "The ghost and Mrs Muir"

27 et 28- Quelle actrice ou quel acteur a su vous montrer la plus belle nuque ?
pas trouvé, peut-être Gérard Butler.
Le plus beau sexe ?
Gérard B. Plus beau je ne sais pas... mais Sergi Lopez dans "Les derniers jours du monde" était... comment dire : impressionnant.
29- Vous prenez miraculeusement, au sein d'un film, la place d'un potentiel partenaire sexuel : lequel ?
I'm Cecelia and I'm upset...
30- Quelle voix vous a le plus troublé au cinéma ?
Sa voix, mais je ne trouve rien pour vous la faire écouter en français avec son délicieux accent.

http://www.youtube.com/watch?v=45ttPWDZccg
31- Y a-t-il un film classé X, dont vous aimeriez découvrir le remake sans aucune scène pornographique ?
Le père noël est une pointure.
32- Quelle est votre scène de danse préférée (hors comédies musicales)?
33 et 34- Quelle actrice ou quel acteur a su vous montrer les plus belles fesses ?

Le plus beau sourire ?

35- Existe-t-il un plan, une séquence ou un film qui aient réussi à vous émoustiller sans avoir à priori été conçus à cet effet ?
36- Quelle actrice ou quel acteur aimeriez-vous voir grimé en l'autre sexe ?
Gérard Butler.

37-Quel regard-caméra vous a le plus ému ?
En général lorqu'un réalisateur fime sa "vraie" femme dans la vie c'est souvent bouleversant. Je chercherai un exemple lorsque je rentrerai...
38- Quel réalisateur est selon vous le mieux parvenu à filmer l'acte sexuel (hors films pornographiques) ?
Aucun. (cf. question 25)
39- Est-ce le même que celui que vous considérez comme le plus grand maître en érotisme ?
Oui :-)
"On" m'a reproché l'année dernière de n'avoir pas eu le cran de faire un "classement" de mes films préférés. Cette année donc, je m'y suis collée. Mais en dessous de 20 films au moins qui me paraissent absolument incontournables, je ne parviens à rien... Je tente malgré tout, après moult réunions avec moi-même, éliminations crève-coeur et autres tergiversations de vous proposer ce classement (je suis absolument sûre de moi en ce qui concerne les trois premiers) que je n'arrive pas à réduire à moins de 13.
Je suis ravie de découvrir qu'il y a 5 films français, un film francophone, surprise de voir deux films avec Brad Pitt, deux films avec Kate Winslet, deux films de réalisateurs de 80 ans ou plus, un autre d'un réalisateur de 19 ans, un film du bout du monde renversant, des découvertes, des confirmations, des surprises, de beaux acteurs, de belles actrices, des histoires bouleversantes... du cinéma.
Et deux films découverts à Annonay donc...
Une très belle année encore.
Edit du 1er janvier 2010 : comment ai-je pu oublier l'un des films qui m'a le plus chamboulée, bouleversée, troublée ??? Simplement parce qu'il était mal classé. Il était dans "Festival International du Premier Film d'Annonay" et non dans les *****

Un prophète de Jacques Audiard


Les herbes folles de Alain Resnais

Gran Torino de Clint Eastwood

Tulpan de Sergey Dvortsevoy

Les noces rebelles de Sam Mendès

J'ai tué ma mère de Xavier Dolan

A l'origine de Xavier Giannoli

Inglourious Basterds de Quentin Tarantino

Dans la brume électrique de Bertrand Tavernier

La route de John Hillcoat

Le père de mes enfants de Mia Hansen-Love

The reader de Stephen Daldry

L'étrange histoire de Benjamin Button de David Fincher

Les films sont classés par ordre alphabétique.
Vous pouvez cliquer sur le titre pour retrouver ma critique.
Les titres en rouge sont ceux de mon "Top 15" de l'année
A l'origine de Xavier Giannoli****
BRONSON de Nicolas Winging Refn
Capitalism : a love story de Michael Moore***
DANS LA BRUME ELECTRIQUE de Bertrand Tavernier
ETREINTES BRISEES de Pedro Almodovar
INGLOURIOUS BASTARDS de Quentin Tarentino
In the loop de Armando Ianucci ***
J'AI TUE MA MERE de Xavier Dolan
La famille Wolberg de Axelle Ropert ***
La route de John Hillcoat ****
La sainte Victoire de François Favrat ***
L’enfer d’Henri-Georges Clouzot de Serge...
L’étrange histoire de Benjamin Button de David...
L’Imaginarium du Docteur Parnassus de Terry...
LE PERE DE MES ENFANTS de Mia Hansen-Love
Les herbes folles d’Alain Resnais *****
LES NOCES REBELLES de Sam Mendes
Qu’un seul tienne et les autres suivront de Léa...
Sin nombre de Cary Fukanaga ***(*)
Je n'ai jamais vu autant de Tops sur les blogs qu'en cette fin d'année 2009 et en les lisant ici et là, l'envie vient évidemment de commenter, de s'offusquer, d'approuver mais aussi de se replonger dans cette année de cinéma. En ce qui concerne les acteurs que j'ai découverts et qui m'ont époustouflée, j'en reparlerai plutôt au moment des César et des Oscar.
Avant de vous livrer le meilleur du meilleur des films que j'ai vus, voici mon pire du pire en commençant par le pire du pire du supportable jusqu'au moins pire du tolérable mais quand même d'un certain point de vue exécrable*... :
Max et les Maximonstres de Spike Jonze et LOL de Liza Azuelos
ex aequo (impossible de les départager)


Ma vie pour la tienne de Nick Cassavetes

Tout… sauf en famille de Seth Gordon (pardon à la famille Gordon)

Little New York de James de Monaco (pardon au caillou)

Toy boy de David MacKenzie

Twilight Chapitre 2 : Tentation (pardon aux ptites filles)

L’enquête – The international de Tom Tykwer

Soie de François Girard

Terminator Renaissance de McG

*vous pouvez retrouver mes avis correspondant à ces films en cliquant dans la catégorie °° ou pire (ou mieux ça dépend d'un certain point de vue où l'on se place) °°°


Miss G. exerce une fascination impressionnante sur les jeunes filles d'un pensionnat isolé où elle est leur professeur de plongée. Surtout sur la jeune Di qu'elle semble préférer aux autres et qui lui rend son affection au centuple. La jeune femme est fantasque, moderne, d'une grande beauté et elle captive les élèves par le récit de ses voyages et de ses aventures. Elle prône la liberté du corps et de l'esprit. Elle les incite à dépasser leurs performances pour se surpasser elles-mêmes. Jusqu'au jour où une nouvelle élève arrive qui va bouleverser toutes les certitudes en créant des rivalités et des jalousies. Il faut dire que Miss G. est irrésistiblement attirée par Fiamma, aristocrate espagnole libre, solitaire, différente et mystérieuse placée là à la suite d'un scandale. Lorsqu'elle va refuser l'amitié puis les avances de Miss G. le comportement de cette dernière va changer du tout au tout, révélant sa véritable nature.
Il y a incontestablement une ambiance dans ce film où des jeunes filles en fleurs, évanescentes, rêveuses mais pas forcément aussi naïves et ingénues qu'elles paraissent ou qu'on tente de leur faire croire vont se livrer à des jeux de moins en moins innocents. Elles pimentent leur vie de cloîtrées en imaginant ce qu'elle pourra être plus tard et se racontent des contes et des légendes qui alimentent leur imagination. L'environnement de cette campagne sublime où elles évoluent ajoute encore à l'atmosphère éthéré. Après une première partie idéale où chacune tient une place déterminée et où tout paraît idyllique, la tension monte insidieusement et la jalousie, l'incompréhension et le dépit vont être à l'origine d'actes condamnables et irréparables.
Eva Green, superbe, est cette prof passionnée mais redoutable qui peu à peu devient inquiétante puis menaçante jusqu'à perdre totalement le contrôle d'elle-même. Elle va se révéler bien différente de l'image parfaite qu'elle présente et l'actrice maîtrise admirablement l'évolution ou plutôt l'involution de son personnage qui va basculer.


Sahara français 1933. Marie, aventurière et aviatrice amoureuse, débarque en plein désert dans son avion. Elle est à la recherche de l’homme qu’elle aime et qui s’est crashé quelques jours auparavant au-delà des montagnes du Ténéré. Elle rejoint un camp dirigé par un jeune colonel ambitieux et très respectueux de sa hiérarchie militaire. A ses côtés, le lieutenant Antoine Chavet en conflit avec la politique colonialiste française et très proche des touareg va aider la jeune femme à rechercher son homme. Ils vont quitter le camp et partir seuls dans une région où il n'est forcément pas simple de survivre.
On est obligé de penser au romantiquissime « Patient anglais » : des militaires en sarouels, de beaux touareg qui portent de somptueux chèches aux beaux drapés bleu intense, une héroïne passionnée en veste saharienne, des chameaux, des tempêtes de sable, un soleil implacable, des crises de palud impitoyables… mais la comparaison s'arrête là car, au-delà de la perfection des décors et des tenues : rien. Le vide. L’histoire est portée sans conviction et comme nous pauvres spectateurs ne connaissons pas le Bill Lancaster que Marie recherche, on s’en fiche complètement un peu.
Des dialogues insignifiants. Des personnages déprimés qui boudent ou qui pleurent. Et comme unique effet spécial, une alternance de plans fixes sur le désert monumental et sublime, de jour avec chaleur insupportable ou de nuit avec ciel étoilé, et sur le visage de Marion Cotillard qui quand elle ne boude pas, pleure. Et Guillaume qui joue le bel indifférent...
Le film s’achève alors qu’il n’est pas fini et qu’il aurait pu commencer à devenir intéressant.
On comprend que les deux tourteraux à la ville aient eu envie de re-faire un film ensemble, mais là franchement, à part des vacances au soleil, ils n'ont pas eu grand chose à nous proposer. Dommage.
A voir pour les vues stupéfiantes de cette plage sans fin qu’est le désert et pour écouter la superbe musique du Trio Joubran. Est-ce ce qu'on demande à un film ?